COMQUAT -  Alphabétisation et analphabétisme Alphabétisation et analphabétisme

 ALPHABÉTISATION ET ANALPHABÉTISME

 


SAVIEZ-VOUS QUE ?... Au Québec, c’est environ 1,3 million de personnes qui ont de la difficulté à lire et à écrire

SAVIEZ-VOUS QUE ?... Au Québec, parmi les personnes qui ont moins de 65 ans :

  • 78% sont nées au Canada
  • 54% occupent un emploi
  • 79% vivent en milieu urbain
  • 49% ont de 16 à 45 ans
 
 
 
 

 

Avant l’alphabétisation, il y l’analphabétisme : L’analphabétisme, c’est une faible capacité à traiter l’information écrite qui nuit au fonctionnement global de la personne tant en société que sur le plan personnel.

 

L’analphabétisme est évalué sur une échelle de 5 niveaux de compétences, appelés aussi niveaux d’alphabétisation.

Les trois premiers niveaux sont ceux dont il faut se préoccuper.

 

22% de la population du Québec au niveau 1 (très faibles compétences) :

La personne a beaucoup de difficulté à comprendre et à utiliser l’information écrite. Elle sait à peine lire et souvent elle ne sait pas écrire. Elle peut, par exemple, avoir de la difficulté à déterminer, à partir des renseignements indiqués sur l'emballage, quelle dose exacte de médicament il faut donner à un enfant.

  

32% de la population du Québec au niveau 2 (faibles compétences) :

La personne peut seulement se servir de textes simples, présentés clairement et dans lesquels les tâches à accomplir ne sont pas trop complexes. Cette catégorie est importante, car elle permet de déterminer quelles sont les personnes qui se débrouillent dans la vie quotidienne avec le peu de capacités de lecture qu'elles possèdent, mais qui auraient de la difficulté à s'adapter à un nouvel emploi qui nécessite un niveau supérieur d'alphabétisme.

 

33% de la population du Québec au niveau 3 (Niveau souhaité de compétences) :

La personne est capable de bien lire mais elle peut être limitée dans l’accomplissement de tâches plus complexes.

 

13% de la population du Québec auxniveaux 4 et 5 (Compétences élevées) : 

Les capacités de lecture sont de plus en plus élevées, car la personne doit pouvoir manipuler plusieurs sources d'information à la fois ou résoudre des problèmes plus complexes. Il semble que ces exigences soient nécessaires pour certains emplois.


 

Pour corriger l’analphabétisme, il y a l’alphabétisation. Mais encore, l’alphabétisation va bien au-delà du simple fait d’apprendre à lire et à écrire. C’est : « … la capacité d’une personne de comprendre et d’utiliser des imprimés et des écrits nécessaires pour fonctionner dans la vie de tous les jours, à la maison, au travail et dans la collectivité, pour atteindre ses objectifs, parfaire ses connaissances et accroître son potentiel. »1

 

 

Sources : Institut de la statistique du Québec. : La littératie au Québec en 2003 : faits saillants, p.3. Ces taux sont basés sur la capacité à comprendre des textes suivis, et Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes (EIACA) (2003)